La bannière, première impression d’un profil
Avant même de lire une publication, on arrive souvent sur un profil. La bannière est alors la plus grande image de la page : elle dit en un coup d’œil qui vous êtes et dans quel univers vous travaillez. C’est aussi le format le plus piégeux, parce qu’il est très allongé et qu’une partie est cachée par la photo de profil ou recadrée selon l’écran.
Les dimensions à utiliser
| Réseau | Bannière | Dimensions | Proportions |
|---|---|---|---|
| Profil personnel | 1584 × 396 | 4:1 | |
| Page d’entreprise | 1128 × 191 | environ 6:1 | |
| Photo de couverture | 820 × 312 | environ 2,6:1 | |
| X | Bannière de profil | 1500 × 500 | 3:1 |
| YouTube | Bannière de chaîne | 2560 × 1440 | 16:9 |
Toutes ces tailles sont proposées en un clic dans les générateurs de pixisgood : dans le panneau d’export, ouvrez « Format », puis le menu « Taille exacte d’un réseau ». La composition se redessine aussitôt aux bonnes proportions.
Les réseaux font évoluer leurs formats régulièrement : ces valeurs correspondent aux recommandations en vigueur à la date de mise à jour de ce guide.
Les zones cachées, réseau par réseau
- LinkedIn : la photo de profil recouvre le bas de la partie gauche, et sur téléphone la bannière est encore plus rognée. Placez une éventuelle phrase dans la moitié droite, plutôt vers le haut.
- Facebook : l’image s’affiche en 820 × 312 sur ordinateur, mais en format plus haut sur téléphone, ce qui coupe les côtés. Gardez l’essentiel dans les deux tiers centraux.
- X : la photo de profil déborde en bas à gauche, et le haut et le bas peuvent être légèrement rognés selon l’écran. Évitez les bords.
- YouTube : la même image sert pour la télévision, l’ordinateur et le téléphone. Seule une bande centrale d’environ 1546 × 423 px est visible partout : c’est là que doivent se trouver le nom et le texte. Le reste est un décor qui peut être coupé.
Que mettre dans une bannière ?
Une bannière n’est pas une affiche : elle accompagne le profil. Trois approches marchent bien :
- Une ambiance : un motif, une texture ou un dégradé à vos couleurs, sans texte. C’est la solution la plus sûre, car rien d’important ne peut être caché.
- Une phrase de positionnement : cinq à huit mots qui disent ce que vous faites, dans la zone visible, sur un fond calme.
- Un temps fort : une offre, un événement, une parution, à changer quand il est passé.
Dans tous les cas, gardez les mêmes couleurs que vos publications : la bannière devient la carte de visite de votre univers.
Des fonds graphiques pour formats très larges
Les formats allongés mettent en valeur ce qui se répète : un motif typographique, une grille de formes ou une texture qui court sur toute la largeur. Un motif garde aussi sa force quand il est recadré, ce qui est précieux sur des bannières dont on ne voit jamais tout.
09Essayer l’outil gratuitMotifgoodFragments, grilles et encres décaléesOuvrir → 11Essayer l’outil gratuitShapegood14 patterns génératifs entièrement vectorielsOuvrir →Un dégradé fluide ou un fond texturé apporte au contraire une ambiance douce, idéale pour poser une phrase par-dessus.
08Essayer l’outil gratuitGradgoodDégradés fluides et reliefs 3D irisésOuvrir →Nos conseils de graphiste
- Exportez en ×2 : sur ces formats affichés en petit, un PNG au double de la taille (1640 × 624 pour Facebook, par exemple) reste net sur les écrans haute définition.
- Testez avec votre vraie photo de profil : publiez, regardez sur ordinateur et sur téléphone, puis ajustez la place du texte.
- Pensez à l’ensemble : la bannière et la photo de profil se voient côte à côte. Si la photo est chargée, la bannière doit être calme, et inversement.
- Mettez-la à jour : une bannière qui annonce un événement passé donne l’impression d’un profil abandonné.
Pour les tailles de toutes les autres images (posts, stories, miniatures), voyez Tailles des images pour les réseaux sociaux.
10Essayer l’outil gratuitBackgoodDégradés grain, marbre, terrain et natures mortesOuvrir →